| Esculape contemplant le basilic | ||||
Raoul Lefèvre, Histoires de Troyes |
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| Belgique, troisième-quatrième quarts du XVe siècle | ||||
| Paris, BNF, département des Manuscrits, Français 59, fol. 31v. | ||||
Esculape est à la fois le héros et le dieu de la médecine. Ses attributs sont : le serpent qui, en changeant de peau, semble se rajeunir lui-même ; le coq, qu'on lui sacrifiait, comme symbole de vigilance ; la coupe, destinée à renfermer la potion salutaire et la baguette, emblème qui rappelle le temps où les médecins n'étaient que des sorciers et des enchanteurs. |
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