Prologue du livre de chasse de Gaston Fébus
C'est du troisième office, dont je doute d'avoir eu nul maître, si vaniteux que cela semble, que je voudrais parler, c'est-à-dire de la chasse, et je traiterai par chapitres de toutes les espèces de bêtes que l'on chasse communément, de leurs manières et de leur vie [...] Et je parlerai premièrement des bêtes douces qui viandent, parce qu'elles sont plus gentilles et plus nobles : et premièrement du cerf et de toute sa nature, secondement du renne et de toute sa nature, troisièmement du daim et de toute sa nature.