Grâce à la politique culturelle des souverains et à l’expansion sans précédent du livre,
la culture des lettrés carolingiens croît considérablement par rapport aux siècles antérieurs. On redécouvre les auteurs de l’Antiquité latine. On réapprend à lire la Bible et les grands théologiens des premiers siècles, et à y trouver matière pour de nouvelles œuvres.
À côté des livres d’apparat gardés dans le trésor, les empereurs possèdent leur propre bibliothèque, qui contient les textes qu’ils achètent ou font copier, ceux qu’on leur offre ou que les lettrés qu’ils encouragent à écrire leur dédient.
Enfin, l'un des grands progrès du monde carolingien est l'entrée de la médecine dans le domaine des
sciences, avec la copie des textes diffusant l'héritage antique.