Vue du Palais-Royal de Portici, à six milles de Naples vis à vis du Vésuve.
Il est bâti sur les ruines de la fameuse ville d'Herculanum découverte depuis peu
Portici, Palais royal
Mondhare, éditeur, Paris, vers 1800.
Estampe, 25 x 41 cm
BnF, Département des Estampes et de la photographie, LI-72 (7)-FOL
© Bibliothèque nationale de France
« Je suis arrivé à Naples dans un moment où toute la ville était en alarme parce que le fatal volcan menaçait une éruption. À la dernière station le maître de poste me fit lire le testament de son père qui était mort après l'éruption de 1754 : il disait que l'éruption que Dieu destinait à l'entière destruction de la scélérate ville de Naples devait arriver l'hiver de l'année 1761 ; il me conseillait par conséquence à retourner à Rome. Alfani trouvait cela évident, nous devions écouter la voix de Dieu. L'événement était prédit, il devait donc arriver. C'est ainsi que certaines gens raisonnent. » (Histoire de ma vie, II, p. 619-620.)
 
 

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