Venise : Vue d'optique representant l'église Saint-Marc et le Grand Canal
Venise, Palais des Doges
Lachaussée, éditeur, Paris, 1780.
Estampe, 27 x 42 cm
BnF, Département des Estampes et de la photographie, LI-72 (7)-FOL
© Bibliothèque nationale de France
« D'abord que je respectais les lois il me semblait de pouvoir mépriser les préjugés. Je croyais de pouvoir vivre parfaitement libre dans un pays sujet à un gouvernement aristocratique. Je me serais trompé quand même la Fortune m'aurait fait devenir membre du gouvernement. La République de Venise, connaissant que son premier devoir est celui de se conserver, se trouve elle-même esclave de l'impérieuse raison d'État. Elle doit dans l'occasion sacrifier tout à ce devoir vis-à-vis duquel les lois mêmes cessent d'être inviolables. Mais quittons cette matière désormais trop connue. Tout le genre humain sait que la vraie liberté n'existe ni ne peut exister nulle part. » (Histoire de ma vie, I, p. 383-384)
 
 

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