Dresde : Château de la Résidence, vers le nord
Iosep Carmine, editeur, Augsburg, vers 1790.
Estampe, 31 x 42 cm
BnF, Département des Estampes et de la photographie, LI-72 (6)-FOL
© Bibliothèque nationale de France
« J'ai employé les trois premiers mois de mon séjour à Dresde à connaître toutes les beautés mercenaires. Je les ai trouvées supérieures aux Italiennes et aux Françaises pour ce qui regarde le matériel, mais très inférieures dans les grâces, dans l'esprit et dans l'art de plaire, qui consiste principalement à paraître amoureuse de celui qui les trouva aimables, et qui les paye. Cela fait qu'elles ont la réputation d'être froides. [...] J'ai enfin vu à Dresde la plus brillante cour de toute l'Europe, et les arts qui y fleurissaient. Je n'y ai pas vu la galanterie, car le roi Auguste n'était pas galant, et les Saxons ne sont pas de nature à l'être, lorsque le souverain ne leur en donne pas l'exemple. » (Histoire de ma vie, I, p. 637-638.)
 
 

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