Vue perspective de la salle du Carrousel construite à l'occasion du mariage de Monseigneur le Dauphin
Fêtes publiques données par la ville de Paris à l'occasion du mariage de Monseigneur le Dauphin, les 23 et 26 février 1745
François Blondel et veuve Chéreau, Paris, 1751.
BnF, Département des Estampes et de la photographie, DC-1 (C)-FOL
© Bibliothèque nationale de France
« [La] sottise, très souvent fille de la bonté et de l'indolence, commença à perdre la France à l'avènement au trône du trop malheureux Louis XVI. Tout roi détrôné doit avoir été sot, et tout roi sot doit être détrôné, car il n'y a point de nation au monde ayant un roi qui ne l'ait que par force. Par cette raison, un roi sot doit avoir un premier ministre homme d'esprit, et le rendre très puissant. Le roi de France périt à cause de sa sottise, et la France sera perdue à cause de la sottise de la nation féroce, folle, ignorante, étourdie par son propre esprit, et toujours fanatique. La maladie qui règne en France actuellement serait susceptible de guérison dans tout autre pays, mais en France elle doit la conduire au tombeau, et je n'ai pas assez d'esprit pour deviner ce qu'elle deviendra. » (Histoire de ma vie, III, p. 1010.)
 
 

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