Tours de forces (acrobatie) chez les anciens mexicains
Image extraite de l’ouvrage Le Costume Ancien et Moderne ou Histoire du gouvernement, de la milice, de la religion, des arts, sciences et usages de tous les peuples anciens et modernes d’après les monuments de l’Antiquité et accompagné de dessins analogues au sujet par le Docteur Jules Ferrario (1767-1847). Asie, IVe vol., publié à Milan entre 1816-1827.
Planche n°18, gravée par Gallo Gallina (1778-1837) et colorée à la main, 23 x 15 cm
© Leemage
Destinée à faire valoir l’étrangeté de pratiques d’ailleurs – ici d’aborigènes de culture soi-disant mexicaine – cette estampe montre plusieurs exercices acrobatiques observables sur les parades foraines ou dans les premières pistes européennes : une colonne à trois, une perche double portée sans doute à l’épaule par deux porteurs et un exercice d’un hercule antipodiste faisant tourner sur ses plantes de pied une planche où sont assis deux partenaires. La reproduction de la performance, assurée par des hommes exclusivement, est approximative. Les figures, pratiquées en facial, ne nécessitent manifestement aucun effort véritable, ni musculaire, ni de concentration. La caution exotique est fournie par des sortes de pagnes courts noués autour des reins des artistes et par les bouquets de plumes multicolores brandis par les voltigeurs juchés au faîte des élévations.
 .
> voir le livre (en italien) sur archive.org
 
 

> partager
 
 
 

 
> copier l'aperçu