Anita Francini, équilibres sur canne
Spectacle sur scène, vers 1970.
Centre national des arts du cirque, fonds Ariane Touzé
© D.R.
Petite perche amovible fixée sur un support lourd, podium ou platine, la canne est plus ou moins longue et terminée par un petit parallélépipède rectangle en bois peint ou gainé de tissus collé, que la main tient fermement. Il sert de point d’appui à l’acrobate pendant la montée de son équilibre, ses pieds quittant le sol et ses jambes montant soit dans un brusque redressement, ou même un retournement, soit en glissant le long de la canne puis le long du bras lentement et tout en force. L’exercice est d’autant plus difficile sur une canne unique. Le numéro commence souvent sur deux cannes qui permettent de répartir efforts et poids du corps.
Georges Strehly écrit en 1903, dans L’Acrobatie et les acrobates, que les femmes ne sont pas conformées physiquement pour monter des équilibres. Elles ont pourtant été de plus en plus nombreuses à prouver le contraire avec panache, de Xia Juha à Fatima Zohra, de Jacqueline Alvarez à Arevik Seyranian…
 
 

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