Jenny O’Brien dans une Poste à plus de vingt chevaux à l'Hippodrome
Maud Grüss, dans le numéro La Poste ou Le Courrier de Saint-Pétersbourg
Andrew Ducrow, écuyer, sur ses cinq chevaux
La Poste Nationale
Lithographie de G. Engelmann, d'après un dessin de E. F. Lambert
Londres, Geo Hunt, 1827.
Lithographie en couleur, 41,5 x 56 cm
BnF, département des Arts du spectacle, FOL-ICO PER-2602
© Bibliothèque nationale de France
En 1827, l’écuyer britannique Andrew Ducrow, surnommé le Protée à cheval, crée Le Courrier de Saint-Pétersbourg sur la piste de l’Amphithéâtre Astley, une performance extraordinaire présentée pour la première fois. La prouesse consiste à se tenir debout en équilibre sur deux chevaux au galop, un pied sur chacun d’eux en s’efforçant de les tenir suffisamment écartés pour permettre à d’autres chevaux de passer sous ce pont improvisé tout en saisissant au passage une rêne soigneusement enroulée sur l’encolure du cheval et qui, déployée, contribue à figurer un attelage de cinq, sept, voire neuf, onze ou quinze chevaux. Chacun des chevaux porte un petit drapeau pour symboliser les différents territoires traversés par le « courrier ». L’exercice connaît un retentissement spectaculaire et se trouve transposé selon les pays et les régimes en Poste Royale, Nationale ou Impériale, mais son ascendant sur le public comme sur les écuyers et les écuyères qui s’en emparent est sans commune mesure avec le reste du répertoire.
 
 

> partager
 
 
 

 
> copier l'aperçu
 
 
> commander