Tablier de « chevalier d’Orient », IIIe ordre du rite français
Tablier de « grand Écossais », IIe ordre du rite français
Cuir imprimé et peint au pochoir, broderie, 300 x 300 mm
Paris, musée de la Franc-maçonnerie. Num. inv. T2.018
© Musée de la Franc‑maçonnerie
Le grade de chevalier d’Orient (ou « chevalier de l’Épée ») reprend le Livre d’Esdras. Libérés par Cyrus, les juifs regagnent Jérusalem pour y rebâtir le Temple. Arrivés sur le fleuve qui sépare l’Assyrie de la Terre promise, ils doivent affronter des ennemis qui tentent de les arrêter.
Cet épisode du « passage du pont » reprend dans le langage vétérotestamentaire de la symbolique maçonnique l’archétype initiatique du franchissement du seuil. Peut-être en partie inspiré par les idées de Ramsay, ce grade représente en général l’aboutissement du parcours maçonnique jusque dans les années 1750. La version pratiquée par le rite français est validée par le Grand Chapitre général le 19 mai 1785.
 
 

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