Regroupement des chapitres et intégration des hauts grades au sein du rite français
Traité d’union du 24 mars 1785 entre le Grand Chapitre général de Roëttiers de Montaleau et le Grand Chapitre de France du Dr Gerbier, 1785.
Manuscrit, parchemin, sceau, 700 x 627 mm
BnF, département des Manuscrits, FM-ICONOGR, Grand Atlas (56)
© Bibliothèque nationale de France
Alors qu’il entame des négociations en vue de son intégration au Grand Orient, le Grand Chapitre général de Roëttiers de Montaleau voit surgir un concurrent : le Grand Chapitre de France. Celui-ci est animé par le Dr Humbert Gerbier, un vétéran de la maçonnerie parisienne et des hauts grades. De rapides discussions conduisent à la fusion des deux structures. À cette occasion, le traité d’union reconnaît le titre revendiqué par le Grand Chapitre de France (patente, qui aurait été accordée par des Rose-Croix d’Édimbourg au duc d’Antin le 21 mars 1721).
 
 

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