Rituel avec tableau au lavis des grades de la maçonnerie d’adoption
Un manuel d’adoption
Rituel de la maçonnerie féminine d'adoption
La Loge d’adoption
Tablier de maîtresse maçonne du rite d’adoption
Premier Empire.
Soie peinte, 320 x 380 mm
Paris, musée de la Franc-maçonnerie. Num. inv. T2.014
© Musée de la Franc‑maçonnerie
Le régulateur portatif du rite d’adoption (1808) précise que les maîtresses peuvent « y faire broder ou dessiner, si l’on veut, l’arche de Noé, l’échelle de Jacob, la tour de Babel, l’Arbre du paradis avec le serpent, et autres sujets relatifs au grade que l’on a passé ». La bavette est ornée des symboles caractéristiques du rite d’adoption : arche de Noé sur le mont Ararat, Arbre de la connaissance du bien et du mal, échelle de Jacob et tour de Babel.
La loge désigne un ensemble de franc-maçons se réunissant régulièrement, les loges ou « ateliers »des trois premiers degrés (apprenti, compagnon et maître) sont appelés « loges symboliques » ou « loges bleues ». Les ateliers ou loges des grades complémentaires ou « supérieurs », appelés « haut grades » dans certains rites portent des titres spécifiques « loges de perfection », « chapitre », « aréopage », « consistoires »… Les loges d’adoption furent créées pour accueillir les épouses des franc-maçons. On appelle « obédiences maçonnique » un ensemble de loges situées géographiquement dans le même État et de sensibilité apparentée. La tenue désigne la réunion rituelle d’une loge ou atelier dans un temple, présidée par le vénérable maître à l’orient, en présence du collège des officiers et des sœurs et frères qui « ornent » les colonnes, assis dans les travées du nord et du sud.
 
 

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