La revendication de la filiation égyptienne : le poignard des jésuites retrouvé dans les ténèbres
Marcello Reghellini, La Maçonnerie considérée comme le résultat des religions égyptienne, juive et chrétienne.
Paris, Dondey-Dupré, 1833, pl. II, 320 x 470 mm
BnF, département Philosophie, Histoire et Sciences sociales, H-17650
© Bibliothèque nationale de France
Écrivain vénitien initié en Belgique, Marcello Reghellini (1763 ?-1855) s’inscrit dans ce courant de l’âge romantique pour qui la haute antiquité de la franc-maçonnerie ne fait pas de doute, et pour qui en particulier les mystères de l’Égypte pharaonique, recueillis par des juifs, furent transmis aux croisés et de là à la franc-maçonnerie en une chaîne ininterrompue. Souvent jugées de nos jours confuses, ses explications, reposant sur de nombreuses lectures, emplissent trois volumes, auxquels s’ajoutent des planches au caractère ésotérique marqué.
 
 

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