L'image du prince élu résiste aux échecs du roi et retrouve même une certaine vitalité à partir de 1530, alors qu’il clarifie enfin sa position contre les réformes protestantes… tout en concluant des accords controversés avec le sultan Soliman, incarnation de l’Infidèle ! Preuve de l'efficacité d’un dispositif symbolique parvenu à conserver l’aura du Très-Chrétien à un prince animé avant tout par le pragmatisme politique.
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