Scène de dédicace à François Ier : Guillaume Crétin lui offrant son ouvrage
Enluminure de Jean Pichore, dans Guillaume Crétin, Recueil sommaire des cronicques françoyses, 1515-1516.
BnF, département des Manuscrits, Français 2817, fol. J v°
© Bibliothèque nationale de France
Comme Guillaume Budé l’écrira plus tard, des lettres « procèdent dans l’image que l’État donne de lui-même convenance, dignité et majesté qui illustrent le nom et la gloire des royaumes et des peuples et recommandent à perpétuité leur mémoire ». Promesse d’harmonie, les lettres sont aussi, pour le présent et l’avenir, promesse de gloire. La protection des lettres, qui redéfinit leur place et celle des lettrés dans le royaume, peut être un acte proprement politique de rupture.
 
 

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