La salamandre, allégorie du Feu
Richard de Fournival, Bestiaire d'amours. Enluminures de Richard de Montbaston, Paris, [1330-1350]
Ce manuscrit est une adaptation de quarante-deux fables du Novus Aesopus d’Alexandre Neckam, reprennant les fables d'Esope, d'où son nom : Isopet II de Paris.
Peinture à fond quadrillé
BnF, département des Manuscrits, Français 15213, fol. 73
© Bibliothèque nationale de France
La salamandre qui est représentée au Moyen Âge et à la Renaissance ne correspond pas à l’animal réel qui appartient à la famille des batraciens : elle apparaît très souvent comme un reptile, proche du lézard ou du serpent, mais est parfois considérée comme un oiseau ou un quadrupède pourvu d’ailes !
Ce manuscrit est une adaptation de quarante-deux fables du Novus Aesopus d’Alexandre Neckam, reprenant très librement les fables d'Ésope, d'où son nom : Isopet II de Paris. On y trouve la salamandre dans la catégorie des "Bestes qui vivent des éléments : la salamandre est un oiseau qui de feu se nourrit, avec les plumes duquel on fait un tissu que le feu ne peut brûler ni détruire".
 
 

> partager
 
 

 
 

 
> copier l'aperçu