François Ier
BnF

François Ier, pouvoir et image

Les publications

 
 
 

Catalogue de l'exposition


François Ier, pouvoir et image

Sous la direction de Bruno Petey-Girard et de Magali Vène
Avec la collaboration d'Estelle Boeuf-Belilita et de Lucile Trunel


Le nom de François Ier suscite immédiatement un ensemble d’images qui nous le rendent presque familier : le jeune héros de Marignan, le chevalier adoubé par Bayard, le galant homme, l’ami des arts, le grand bâtisseur dont le règne vit la France sortir d’un Moyen Âge obscur pour entrer dans la Renaissance.
Certaines de ces représentations sont des créations tardives, mais nombre d’entre elles sont le fruit d’une stratégie élaborée par l’entourage du roi. De multiples portraits du souverain circulent déjà à la cour et jusque dans les contrées les plus reculées du royaume. Cette production sans précédent, qui pose les fondements du pouvoir politique à la française, recèle aussi des trésors insoupçonnés, parfois surprenants.
Déployant une iconographie d’une extraordinaire richesse, l’ouvrage remarquable publié par la BnF à l’occasion des cinq cents ans de l’avènement de François Ier montre sous un nouveau jour l’un des personnages historiques préférés des Français.

 
Éditions de la Bibliothèque nationale de France
Broché, 272 pages, 120 illustrations, 17,5 x 25 cm
ISBN : 978-2-7177-2622-0
Distributeur : Volumen
Parution : mars 2015
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En 1409, Charles d'Orléans transfère à Blois les manuscrits de son père, Louis.
C'est le début d'une longue série d'enrichissements pour cette librairie qui constitue la partie la plus ancienne des collections de la Bibliothèque nationale. Une sélection de soixante manuscrits et livres imprimés est ici commentée.
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Reliures royales (1515-1559)

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Présentées dans leur diversité, les reliures des manuscrits offerts au roi entre 1515 et 1559 témoignent de la place encore prédominante du manuscrit dans le passage de l'héritage médiéval à l'art de la Renaissance pendant la première moitié du siècle, période de transition et d'expérimentation. Le nombre élevé de reliures italiennes rappelle l'importance de l'Italie dans la vie culturelle et artistique de la cour pendant tout le XVIe siècle, mais à partir des années 1530 des ateliers français et surtout parisiens prennent le pas sur leurs homologues transalpins. Grâce aux 700 reliures qui font toutes partie des collections de la BnF, l'atelier créé en 1545 pour la Bibliothèque royale de Fontainebleau peut être étudié dans ses aspects les plus concrets.
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Reliures royales de la Renaissance
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Ce qu'on appelle traditionnellement les Clouet du Cabinet des Estampes consiste en un ensemble de 569 portraits dessinés français qui vont du début à la fin du XVIe siècle, mais les plus beaux sont de la période comprise entre 1550 et 1600 (Les Clouet de Chantilly sont antérieurs : ils datent des environs de 1510-1550, et sont au nombre de 363). Ces dessins ont, depuis le milieu du XIXe siècle, retenu l'attention des historiens d'art, car on les regarde comme les préparations des portraits peints assez nombreux des mêmes personnages conservés dans les musées de France et de l'étranger et dans les collections particulières. On les considère donc comme œuvres d'une extrême qualité, d'une complète originalité : la première expression des portraitistes.
La qualité, la date, l'intérêt de ces dessins est, en réalité, très variable; ils sont de plusieurs mains, et ils déconcertent les savants...
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Le Collège de France fut créé au cours de l'année 1530, par François Ier, le roi-chevalier, à qui une remarquable et constante sollicitude pour toutes les choses de l'esprit a valu le glorieux surnom de Père des Lettres. La fondation de cette antique maison constitue assurément l'un des épisodes les plus caractéristiques de l'histoire de la Renaissance. Depuis le XVe siècle, aucune autre création n'a amené des résultats plus décisifs en ce qui touche les progrès de la haute culture dans notre pays. C'est dire que ce mémorable événement a exercé sur la marche de la civilisation française une action immédiate et profonde. La liberté s'est trouvée conquise du même coup dans le domaine de la pensée et dans celui de l'enseignement public.
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Dessins de la Renaissance réunit plus d'une centaine d'œuvres d'une quarantaine d'artistes européens, de la fin du XVe au début du XVIIe siècle, entre la Renaissance classique et l'âge baroque, sélectionnées parmi le fonds prodigieux du département des Estampes et de la Photographie de la BnF – plus de cent mille feuilles du XVe au XXIe siècle. Des chefs-d'œuvre de grands maîtres tels Albrecht Dürer, François Clouet, Antoine Caron, Nicolò dell'Abate, des œuvres majeures et très précieuses de Hans Baldung Grien, Marten Van Heemskerck, Perino del Vaga, Francesco Salviati, Giorgio Vasari, Giulio Campi, Paolo Farinati, Étienne Delaune, Jean Cousin le Fils, Henri Lerambert, Ambroise Dubois, Martin Fréminet, et d'autres de maîtres moins familiers ou d'anonymes, par leur qualité et leur originalité, incitent à la recherche.
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