Discours de Barrès lors de l'inauguration du monument Le Nôtre au jardin des Tuileries
Meurisse, agence photographique, Paris, 21 mai 2013.
Photographie négatif sur verre ; 13 x 18 cm
BnF, Estampes et photographie, EST EI-13 (266)
© Bibliothèque nationale de France
Né à Charmes (Vosges), le 17 août 1862, Maurice Barres n’a que vingt-six ans quand paraît le premier tome de sa trilogie Le culte du moi. Parallèlement à sa carrière d'écrivain, il se lance dans la politique. Boulangiste par anticonformisme et par rébellion contre l’ordre établi, il est élu député de Nancy en 1889. Il devient l’un des chefs de file des antidreyfusards. Dès lors, il s’oriente vers un nationalisme fondé sur le culte de la terre et des morts.
Pour défendre ses idées, il fonde, en 1894, son propre journal, La Cocarde, et écrit entre 1897 et 1902 la trilogie du Roman de l’énergie nationale. En 1906 il est élu député de Paris — il le resta jusqu’à sa mort — et académicien.
Président de la Ligue de la Patrie française puis de la Ligue des patriotes, à la tête de laquelle il succéda à Paul Déroulède en 1914, il affiche pendant toute la durée de la guerre un patriotisme cocardier. Il meurt le 4 décembre 1923.
 
 

> partager
 
 

 
 

 
> copier l'aperçu