Apothéose d’Héraclès
Héraclès et le lion de Némée
Hydrie attique signée par le potier Pamphaios et attribuée au peintre d’Euphiletos, Athènes, Trouvé à Tuscania, 530-520 av. J.-C..
Céramique à figures noires. H. 40,2 cm ; D. 26,7 cm ; L. 34,6 cm. Inscriptions : PAMPHAIOS MEPOIESEN
BnF, Monnaies, Médailles et Antiques, Luynes.718 – De Ridder.254
© Bibliothèque nationale de France / CNRS - Maison Archéologie & Ethnologie René Ginouvès
Le premier des Travaux d’Héraclès est son combat contre le lion gigantesque qui terrorisait la région de Némée dans le Péloponnèse, et qui habitait dans une caverne à deux issues. Sa peau impossible à transpercer résistait à l’arc ; elle obligea le héros à le combattre et à l’étouffer à mains nues, après l’avoir coincé dans son antre.
L’affrontement, proche de la lutte, prend ici place sur l’épaule de l’hydrie : le héros est presque couché, prenant appui sur ses pieds pour combattre le fauve, dont il a attrapé une patte arrière et maintient la tête. Le lion dont l’agonie est proche ouvre la gueule, la langue pendante. Un arbre apparaît derrière les combattants, encadrés par deux personnages assis esquissant un geste d’encouragement vers le héros : Iolaos, le compagnon d’Héraclès qui lui garde sa massue pendant le combat, et la déesse Athéna, identifiée avec l’égide bordée de serpents et la longue lance.
 
 

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