Le Dernier jour d'un condamné

Manuscrit autographe, 1828. Papier vergé et filigrané.
BNF, Manuscrits, NAF 13376, fol. 20v°.

L'exécution de Malagutti et de Ratta, les préparatifs du bourreau pour celle du parricide Pierre Martin entrevus un jour de 1825, ont inspiré, selon Adèle Hugo, la rédaction de ce plaidoyer contre la peine de mort. Monologue écrit à la première personne par un condamné dont Hugo ne nous livre rien, ni de son identité, ni de son crime, le récit s'inscrit dans le temps qui s'écoule entre l'énoncé du verdict et le départ pour l'exécution.