Sourates LXXI, Noé, 27-28 à LXXIV, Celui qui est revêtu d'un manteau, 1-31
Coran
Espagne, (Grenade ?), 1304.
Parchemin, 132 f., 17,5 × 16,7 cm
BnF, département des Manuscrits, arabe 385, f. 121v-122
© Bibliothèque nationale de France
LXXII, Les Djinns, évoque des êtres créés de feu comme l'homme le fut d'argile et les anges de lumière. À la différence de ces derniers, les djinns ont la capacité de désobéir à Dieu.
LXXIV, Celui qui est revêtu d'un manteau, serait selon certains commentateurs la plus ancienne sourate du coran. Dans le premier verset, Dieu s'adresse au Prophète qui, frissonnant, était alors enveloppé dans un manteau : « Ô toi qui es revêtu d'un manteau ! Lève-toi et avertis ! Glorifie ton seigneur ! Purifie tes vêtements ! Fuis l'abomination ! Ne donne pas en espérant recevoir davantage ! Sois patient envers ton Seigneur ! »
Un célèbre poème à la louange du Prophète Muhammad écrit en Égypte au XIIIe siècle par al-Busiri, est connu sous le titre de al-Burda, ou Le Manteau.

Le coran a dès ses origines été copié sous la forme du codex, c'est-à-dire du livre composé de cahiers constitués de feuilles pliées et assemblées. Il existe quelques copies du Coran sous forme de rouleaux : des copies partielles faites au IXe siècle, et des corans complets relativement tardifs, qui ont probablement une valeur talismanique. Ce volume comprend des cahiers de quatre feuilles de parchemin pliées en deux, soit huit feuillets ou seize pages. Un petit signe au coin en haut à gauche de ce feuillet marque le milieu d'un cahier. Les feuillets n'étaient pas numérotés, et cette indication constituait un repère utile au relieur.
 
 

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