Sourates CX, Le Secours, 3 à CXIV, Les Hommes, 1-6
Coran
Espagne, (Grenade ?), 1304.
Parchemin, 132 f., 17,5 × 16,7 cm
BnF, département des Manuscrits, arabe 385, f. 128v-129
© Bibliothèque nationale de France
Les quatre dernières sourates, les plus courtes, figurent sur ces pages avec leur titre en caractères dorés cernés de noir et leurs motifs marginaux. Pour l'harmonie et l'équilibre d'une double page, seules deux sourates ont été transcrites sur chaque page, encadrées d’un motif de large tresse caractéristique des manuscrits maghrébins, où ce type d'encadrement est apparu très tôt et dont ils restera longtemps une marque distinctive.
Ceux qui étudient le Coran commencent par l'étude de la Fatiha et des deux dernières sourates (al-mu'awwidhatan), qui invoquent la protection de Dieu contre le mal.

La sourate CXII, Le culte pur, affirme l'unicité divine, l'un des principes fondamentaux de l'Islam : « Dis : Dieu est Un ! Dieu ! L'impénétrable ! Il n'engendre pas ; il n'est pas engendré ; nul n'est égal à lui ! »
Sourate CXIV, Les Hommes : « Dis : Je cherche la protection du Seigneur des hommes, Roi des hommes, Dieu des hommes, contre le mal du tentateur qui se dérobe furtivement ; contre celui qui souffle le mal dans les cœurs des hommes qu'il soit au nombre des Djinns ou des hommes ! »
 
 

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