Madjnûn et Laylî
Nezâmi, Khamseh (Cinq poèmes)
Bâghbâd (Turkménistan) et [Ispahan ? (Iran)], 1619-1624.
Papier, 386 f., 36 × 24 cm
BnF, département des Manuscrits, supplément persan 1029, f. 174v
© Bibliothèque nationale de France
Madjûn dont la poésie amoureuse est renommée bien au-delà des frontières, apprend la mort du mari de Laylî. En compagnie des bêtes sauvages apprivoisées, il court la retrouver mais son bonheur est de courte durée car l'infortunée meurt.
Alors que son mari gît sur le seuil de la tente noire, Laylî, qui porte le long voile blanc du deuil, se précipite aux pieds de Madjnûn qu’elle baise avec passion. Les habitants du campement se sont écartés, à moitié dissimulés derrière les tentes ou derrière les rochers.
 
 

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