Muhammad au paradis
Mir Haydar, Mira‘j-nameh
Herât (Afghanistan), 1436.
Papier, 265 f., 34 × 25,5 cm
BnF, département des Manuscrits, supplément turc 190, f. 23 v°
© Bibliothèque nationale de France
« Ils arrivèrent ensuite à une porte. L'ange Gabriel frappa. Ils entrèrent alors au paradis. »
Majestueuse, la porte du Paradis est surmontée d'une voûte en céramique bleue ; sur son linteau, une inscription en caractères coufiques donne la shahada. Un ange se profile dans l'entrebâillement de la porte. Un autre, sans doute Gabriel, tend à Muhamad al-Burâq, la monture extraordinaire dont il était séparé. Légèrement de biais, une succession de bandes entremêlant plantes, rivière qui coule et ciel bleu clair compose le paysage paradisiaque.
 
 

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