Astrologie. Les mansions de la Lune
Mehmed ibn Emir Hasan al-Su’ûdî, Matâli’ al-su‘âda wa yanâbi‘ al-siyâda (Le Lever des astres chanceux et les Sources de la souveraineté)
Istanbul (Turquie), 1582.
Papier, 183 f., 31 × 20,5 cm
BnF, département des Manuscrits, supplément turc 242, f. 36
© Bibliothèque nationale de France
Cette page, qui continue celle qui lui fait face, montre les quatorze dernières stations de la Lune. Sur la première colonne, on voit de haut en bas, al-ghafr (le couvercle) : un homme à genoux tenant quelque chose dans la main gauche levée ; al-zubâna (les pinces du scorpion) : un scorpion ; al-iklîl (la couronne) : un homme couronné assis, les mains posées sur les jambes ; al-qalb (le cœur du scorpion) : un homme tête en bas, se tenant sur les mains ; al-shawla (le dard du scorpion) : une plante à têtes d'animaux ; na'â'im sharad (les autruches) : un oiseau blanc ; sa'd al-balda (la fortune de la cité : une muraille.
Sur la deuxième colonne figurent de haut en bas sa'd dhâbih (le bonheur du suicidé) : un homme tenant la tête d'un autre qu'il vient de décapiter ; sa'd bula' (le bonheur de manger) : un homme allongé, jambes croisées ; sa'd al-su'ûd (le plus grand des bonheurs) : un homme assis couronné ; sa'ad akhbiya (le bonheur des tentes) : un personnage la tête dans un grand tissu bleu ; al-fargh al-muqaddam (le trou avant) : un jeune homme agenouillé habillé en orange ; al-fargh al-mu'akhkhar (le trou arrière) : un jeune homme agenouillé vêtu de mauve ; batn al-hut (le ventre du poisson) : un cerf en train de courir.
 
 

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