Le peuple de Gog et de Magog
Mehmed ibn Emir Hasan al-Su’ûdî, Matâli’ al-su‘âda wa yanâbi‘ al-siyâda (Le Lever des astres chanceux et les Sources de la souveraineté)
Istanbul (Turquie), 1582.
Papier, 183 f., 31 × 20,5 cm
BnF, département des Manuscrits, supplément turc 242, f. 76
© Bibliothèque nationale de France
De chaque côté de la large muraille construite en briques mauves se tiennent deux cavaliers. Celui de droite, vu de trois-quarts, joue d'une longue trompette tandis que celui de gauche, vu de face, tape de ses deux baguettes sur un tambour, caché par la tête de sa monture.
Dans la fosse située en bas du mur, plusieurs habitants de Gog et Magog chevauchent un énorme serpent, pendant que d'autres tentent en vain d'escalader le mur qui les retient prisonniers.
Bien qu'Alexandre (nommé Iskandar dans le monde musulman) ne figure pas sur cette illustration, celle-ci est associée aux légendes entourant le héros. Elle serait liée à la construction de cette muraille, empêchant le peuple de Gog et Magog, perverti par Satan, de se répandre dans le reste du monde.
 
 

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