|
C'est seulement dans la seconde
moitié du XXe siècle que
des artistes d'origine arabe se réapproprient les Nuits.
Bien loin des images occidentales jouant sur un Orient mythique, des plasticiens
livrent leur vision personnelle des contes. La thématique est déclinée
selon la technique et l'interprétation propre à chacun :
ouvres de calligraphes traditionnels comme Ghani Alani ou approches plus
diversifiées. Ainsi l'Irakien Dia Azzawi illustre de 26 lithographies
un choix de contes dans leur version anglaise : l'illustration figurative
renvoie à différentes lectures symboliques. Le Tunisien
Nja Mahdaoui a, quant à lui, une approche purement abstraite :
le signe, tel une calligraphie dénuée de sens et la couleur
sont là pour magnifier le conte d'amour.
|