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Les docteurs de la loi musulmane interdirent la représentation du Prophète et de ses compagnons pour éviter l’idolâtrie, et finalement toute figuration d’êtres vivants animés. Ils se référaient à un hadîth selon lequel les peintres et les sculpteurs de personnages ou d’animaux s’arrogeaient des pouvoirs divins et seraient condamnés dans l’au-delà pour avoir voulu imiter et égaler l’acte créateur de Dieu. Cette règle, formulée sous le califat abbasside lorsque furent consignés les hadîth, s’assouplit plus ou moins selon les époques. Si elle fut strictement respectée dans l’art sacré, l’art profane en revanche s’en affranchit, comme en témoignent les nombreux livres illustrés et les fresques retrouvées dans d’anciens palais califaux. Cependant, cet interdit permit l’éclosion et le développement de l’art calligraphique.
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Les
documents
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Étude
du corpus
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Étude
du Coran calligraphié
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Étude de la
scène de mi'raj
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