Lecture du journal par les politiques de la Petite Provence au jardin des Thuilleries
Dessin aquarellé, fin du XVIII e siècle (22,5 x 30,5 cm)
BNF, Estampes, Rés. Ve-53h-Fol., Coll. Destailleur, t. 6, no 1315
© Blbliothèque nationale de France
Les lieux qui échappent au contrôle des autorités prennent beaucoup d’importance pour la formation de l’opinion publique, formation que favorise l’essor de la presse et les abonnements souscrits en commun dans les cabinets de lecture. Les lectures publiques, qui se multiplient dans les salons, les académies, les loges maçonniques, les cafés ou les jardins, permettent l’élargissement de l’esprit critique. Comme le Palais-Royal, les Tuileries sont pour les Parisiens un lieu de promenade et de rencontre : Élisabeth Vigée-Lebrun raconte dans ses souvenirs que sa mère l’y menait les dimanches et que toutes deux y étaient admirées, pour le plus grand embarras de la jeune femme.
 
 

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