La tour de Babel
Dessin de Gustave Doré, gravure sur bois de Charles Maurand.
Planche hors texte imprimée dans La Sainte Bible selon la Vulgate. Traduction nouvelle de l'abbé Jean-Jacques Bourassé avec les dessins de Gustave Doré.
A. Mame et fils (Tours), 1866, 2 vol. Tome I : Ancien testament, p. 52.
BnF, Réserve des livres rares, Smith Lesouëf R-6283
© Bibliothèque nationale de France
« La terre n'avait alors qu'une seule langue et qu'une même manière de parler.
Les hommes étant partis de l'orient, trouvèrent une plaine dans le pays de Sennaar, où ils habitèrent ;
Et ils se dirent l'un à l'autre : Allons, faisons des briques et cuisons-les au feu. Ils se servirent donc de briques comme de pierres et de bitume comme de ciment.
Ils se dirent encore : Venez, faisons-nous et ville et une tour dont le sommet touche au ciel, et rendons notre nom célèbre avant de nous disperser sur toute la terre.
Or le Seigneur descendit pour voir la ville et la tour que bâtissaient les enfants d'Adam.
Et il dit : Ils ne font tous maintenant qu'un peuple et ils ont tous le même langage ; ils ont commencé à faire cet ouvrage, et ils ne quitteront point leur entreprise avant de l'avoir achevée.
Venez donc, descendons et confondons leur langage, de manière qu'ils ne s'entendent plus les uns les autres.
Ainsi le Seigneur les dispersa de ce lieu dans tous les pays du monde et ils cessèrent de bâtir cette ville.
C'est pourquoi cette ville fut appelée Babel, parce que le langage de toute la terre y fut confondu. Et le Seigneur les dispersa ensuite dans toutes les régions. »
Genèse (11, 1-9)
 
 

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