Le pharisien et le publicain
Dessin de Gustave Doré, gravure sur bois d'Auguste Trichon et Gaston Monvoisin.
Planche hors texte imprimée dans La Sainte Bible selon la Vulgate. Traduction nouvelle de l'abbé Jean-Jacques Bourassé avec les dessins de Gustave Doré.
A. Mame et fils (Tours), 1866, 2 vol. Tome II : Nouveau testament, p. 540.
BnF, Réserve des livres rares, Smith Lesouëf R-6283
© Bibliothèque nationale de France
« Il dit aussi cette parabole à quelques-uns qui mettaient leur confiance en eux-mêmes comme étant justes et qui méprisaient les autres :
Deux hommes montèrent au temple pour y faire leur prière ; l'un était Pharisien, l'autre publicain.
Le Pharisien, se tenant debout, priait ainsi en lui-même : Mon Dieu, je vous rends grâces de ce que je ne suis point comme les autres hommes, qui sont voleurs, injustes, adultères, ni même comme ce publicain.
Je jeûne deux fois la semaine ; je donne la dîme de tout ce que je possède.
Le publicain, au contraire, se tenant éloigné, n'osait même pas lever les yeux au ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : Mon Dieu, ayez pitié de moi, qui suis pécheur.
Je vous le dis : Celui-ci s'en retourna chez lui justifié, et non pas l'autre ; Car quiconque s'élève sera abaissé, et quiconque s'abaisse sera élevé. »
Luc (18, 9-14)
 
 

> partager
 
 

 
 

 
> copier l'aperçu