Le Christ insulté
Dessin de Gustave Doré, gravure sur bois d'Adolphe Pannemaker et Albert Doms.
Planche hors texte imprimée dans La Sainte Bible selon la Vulgate. Traduction nouvelle de l'abbé Jean-Jacques Bourassé avec les dessins de Gustave Doré.
A. Mame et fils (Tours), 1866, 2 vol. Tome II : Nouveau testament, p. 636.
BnF, Réserve des livres rares, Smith Lesouëf R-6283
© Bibliothèque nationale de France
« Pilate leur dit : Que ferai-je donc de Jésus qui est appelé Christ ?
Ils répondirent tous : Qu'il soit crucifié. Le gouverneur leur dit : Quel mal a-t-il fait ? Et ils criaient encore plus fort, en disant : Qu'il soit crucifié !
Pilate, voyant alors qu'il ne gagnait rien, mais que le tumulte croissait de plus en plus, se fit apporter de l'eau et se lava les mains devant le peuple, en disant : Je suis innocent du sang de ce juste ; vous en répondrez.
Et tout le peuple répondit : Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants.
Alors il leur délivra Barabbas ; et ayant fait flageller Jésus, il le remit entre leurs mains pour être crucifié.
Les soldats du gouverneur menèrent ensuite Jésus dans le prétoire, et assemblèrent autour de lui toute la cohorte.
Ils lui ôtèrent se vêtements, et le couvrirent d'un manteau d'écarlate ;
Puis, ayant entrelacé une couronne avec d'épines, ils la posèrent sur sa tête, avec un roseau dans sa main droite. Et, fléchissant le genou devant lui, ils se moquaient de lui, en disant : Salut, roi des Juifs.
Et, lui crachant au visage, ils prenaient le roseau, et lui frappaient la tête.
Après s'être joués de lui, ils lui ôtèrent manteau d'écarlate, lui remirent ses vêtements, et l'emmenèrent pour le crucifier. »
Matthieu (27, 22-31)
 
 

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