Mort du Christ
Dessin de Gustave Doré, gravure sur bois d'Héliodore Pisan.
Planche hors texte imprimée dans La Sainte Bible selon la Vulgate. Traduction nouvelle de l'abbé Jean-Jacques Bourassé avec les dessins de Gustave Doré.
A. Mame et fils (Tours), 1866, 2 vol. Tome II : Nouveau testament, p. 684.
BnF, Réserve des livres rares, Smith Lesouëf R-6283
© Bibliothèque nationale de France
« A la sixième heure du jour, les ténèbres couvrirent toute la terre jusqu'à la neuvième heure ;
Et à la neuvième heure, Jésus jeta un grand cri, en disant : Éloï, Éloï, lamma sabacthani ? c'est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'avez-vous abandonné ?
Quelques-uns de ceux qui étaient présents, l'ayant entendu, disaient : Voilà qu'il appelle Élie.
Un d'eux courut emplir une éponge de vinaigre, et l'ayant mise au bout d'un roseau, il lui présenta à boire, en disant : Laissez, voyons si Élie viendra le délivrer.
Alors Jésus, ayant poussé un grand cri, rendit l'esprit.
Et le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas. »
Marc (15, 33-38)
 
 

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