Le jugement dernier
Dessin de Gustave Doré, gravure sur bois de Paul Jonnard.
Planche hors texte imprimée dans La Sainte Bible selon la Vulgate. Traduction nouvelle de l'abbé Jean-Jacques Bourassé avec les dessins de Gustave Doré.
A. Mame et fils (Tours), 1866, 2 vol. Tome II : Nouveau testament, p. 920.
BnF, Réserve des livres rares, Smith Lesouëf R-6283
© Bibliothèque nationale de France
« Je vis descendre du ciel un ange qui avait la clef de l'abîme, et une grande chaîne à la main.
Il prit le dragon, l'ancien serpent, qui est le diable et satan, et il le lia pour mille ans.
Et il le précipita dans l'abîme, et l'y enferma, et il y mit un sceau sur lui afin qu'il ne séduisit plus les nations, jusqu'à ce que les mille ans soient accomplis ; après lesquels il faut qu'il soit délié pour un peu de temps.
Et je vis des trônes, et ceux qui s'assirent dessus, et la puissance de juger leur fut donnée. Je vis aussi les âmes de ceux qui ont eu la tête tranchée pour avoir rendu témoignage à Jésus, et pour la parole de Dieu, et qui n'ont point adoré la bête ni son image, ni reçu son caractère sur leur front ou dans leurs mains ; et ils ont vécu et régné mille ans avec Jésus-Christ.
Les autres morts ne sont rentrés dans la vie qu'après les mille ans accomplis. C'est ici la première résurrection. »
Apocalypse (20, 1-5)
 
 

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