« Tout l'or qui est ou qui fut jamais sous la lune ne pourrait donner un moment de repos à une seule de ces âmes fatiguées. »
Chant VII, versets 64-66
Dessin de Gustave Doré, gravure sur bois d'Olympe Brux.
Planche hors texte imprimée dans L'Enfer de Dante Alighieri, avec les dessins de Gustave Doré. Traduction française de Pier-Angelo Fiorentino, accompagnée du texte italien.
Louis Hachette (Paris), 1861, p. 35.
BnF, Réserve des livres rares, Smith Lesouëf R-6277
© Bibliothèque nationale de France
« Il me répondit : "Tu te flattes d'un vain espoir ; la vie d'égarement qui les souilla, maintenant les dérobe à toute connaissance. Ils viendront éternellement aux deux chocs ; ceux-ci ressusciteront du sépulcre le poing fermé et ceux-là les cheveux ras. Mal donner et mal garder les a privés du monde heureux, et les a livrés à ce triste combat, que je ne veux plus orner de ma parole. Or, tu peux voir, mon fils, la courte durée des biens commis à la Fortune, et dont l'espèce humaine se tourmente ; car tout l'or qui est ou qui fut jamais sous la lune ne pourrait donner un moment de repos à une seule de ces âmes fatiguées. »
Chant VIII, versets 52-66
 
 

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