« Alors ma terreur redoubla à l'aspect de l'abîme. »
Chant XVII, verset 121
Dessin de Gustave Doré, gravure sur bois de Bonnet Dupeyron.
Planche hors texte imprimée dans L'Enfer de Dante Alighieri, avec les dessins de Gustave Doré. Traduction française de Pier-Angelo Fiorentino, accompagnée du texte italien.
Louis Hachette (Paris), 1861, p. 88.
BnF, Réserve des livres rares, Smith Lesouëf R-6277
© Bibliothèque nationale de France
« Ils ne furent pas saisis d'une plus grande peur que moi, lorsque je me trouvai suspendu dans l'air sans voir autre chose que la bête. Elle s'en va nageant lentement, lentement tourne et descend ; mais je ne m'en aperçois qu'au vent qui me frappe et de front et par-dessous. Et déjà j'entendais le torrent mugir avec un terrible fracas au-dessous de nous, à droite ; c'est pourquoi je penchai la tête et regardai en bas. Alors ma terreur redoubla à l'aspect de l'abime ; car je vis des feux et j'entendis des pleurs, et, tout tremblant, je me ramassai sur moi-même. Et je compris alors, aux grandes douleurs qui s'approchaient de toutes parts, ce que je n'avais pas compris auparavant, que je tournais et que je descendais. »
Chant XVII, versets 112-126
 
 

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