« O Toscan, qui est parvenu au triste collège des hypocrites, ne dédaigne pas nous dire qui tu es. »
Chant XXIII, versets 91-93
Dessin de Gustave Doré, gravure sur bois d'Héliodore Pisan.
Planche hors texte imprimée dans L'Enfer de Dante Alighieri, avec les dessins de Gustave Doré. Traduction française de Pier-Angelo Fiorentino, accompagnée du texte italien.
Louis Hachette (Paris), 1861, p. 118.
BnF, Réserve des livres rares, Smith Lesouëf R-6277
© Bibliothèque nationale de France
« Je m'arrêtai, et je vis deux pécheurs qui montraient dans leur visage un grand empressement de nous joindre ; mais ils étaient retardés par leurs fardeaux et par l'étroit chemin. Quand ils furent près de nous, ils fixèrent longtemps sur moi leur regard louche sans dire un mot ; puis, se tournant l'un vers l'autre, ils se disaient : "Celui-ci parait vivant, au mouvement de son gosier ; et s'ils sont morts, par quel privilège marchent-ils déchargés de la lourde étole ?"
Puis ils me dirent : "O Toscan, qui est parvenu au triste collège des hypocrites, ne dédaigne pas nous dire qui tu es." »
Chant XXIII, versets 82-93
 
 

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