« À travers cette cruelle et affreuse multitude de serpents, couraient des âmes nues, épouvantées, sans espoir d'abri ou d'héliotrope. »
Chant XXIV, versets 91-93
Dessin de Gustave Doré, gravure sur bois d'Auguste Trichon et Jean-Baptiste Guillaume.
Planche hors texte imprimée dans L'Enfer de Dante Alighieri, avec les dessins de Gustave Doré. Traduction française de Pier-Angelo Fiorentino, accompagnée du texte italien.
Louis Hachette (Paris), 1861, p. 124.
BnF, Réserve des livres rares, Smith Lesouëf R-6277
© Bibliothèque nationale de France
« A travers cette cruelle et affreuse multitude de serpents, couraient des âmes nues, épouvantées, sans espoir d'abri ou d'héliotrope. Elles avaient les mains liées derrière le dos avec des serpents qui enfonçaient dans leurs reins la tête et la queue, et qui se renouaient par devant.
Et voici qu'un serpent s'élança sur un pécheur qui se trouvait près de nous, et le perça là où le cou s'attache aux épaules. En moins de temps qu'on écrit un O ou un I, le damné s'enflamma, brûla, tomba réduit en cendres ; puis, quand il fut détruit par terre, la cendre se rapprocha d'elle-même, et redevint tout à coup la même ombre. »
Chant XXIV, versets 91-105
 
 

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