« Ame insensée, prends ton cor, et soulage-toi. »
Chant XXXI, versets 70-71
Dessin de Gustave Doré, gravure sur bois d'Adolphe Pannemaker et Ad. Ligny.
Planche hors texte imprimée dans L'Enfer de Dante Alighieri, avec les dessins de Gustave Doré. Traduction française de Pier-Angelo Fiorentino, accompagnée du texte italien.
Louis Hachette (Paris), 1861, p. 161.
BnF, Réserve des livres rares, Smith Lesouëf R-6277
© Bibliothèque nationale de France
« "Raphel mai amech zabi almi," s'écria la bouche affreuse qui ne pouvait pas chanter de psaume plus doux.
Et mon maitre, se tournant vers lui : "Ame insensée, prends ton cor, et soulage-toi, quand la colère ou quelque autre passion te tourmente. Cherche autour de ton cou, et tu trouveras la courroie qui l'y tient attaché ; âme confuse, vois-le en travers de ta large poitrine."
Ensuite il me dit : "Il se dénonce lui-même ; c'est Nemrod, et c'est à cause de sa folle entreprise qu'on ne parle pas dans le monde la même langue. Laissons-le et ne perdons pas nos paroles, car toutes les langues sont pour lui comme la sienne, que nul ne comprend." »
Chant XXXI, versets 67-81
 
 

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