Roland cherche vainement Angélique dans un palais enchanté
Chant XII, stance 11 : « Ils montaient, descendaient et se livraient à des recherches inutiles. »
Dessin de Gustave Doré, gravure sur bois de Paul Jonnard.
Planche hors texte imprimée dans Roland furieux, poème héroïque de L'Arioste, traduit par A.-J. du Pays et illustré de 618 dessins par Gustave Doré.
Hachette et Cie (Paris), 1879, p. 131.
BnF, Réserve des livres rares, Smith Lesouëf R-6551
© Bibliothèque nationale de France
« Il voit des lits ornés d'or et de soie. On n'aperçoit rien des murs et des lambris ; ils sont, ainsi que les parquets que foulent les pieds, cachés par des tentures et des tapis. Le comte Roland va en haut, en bas, et revient ; mais ses yeux ont beau chercher, ils ne peuvent avoir la joie de revoir Angélique ou le brigand qui a emporté cette ravissante beauté.
Pendant qu'il porte en vain ses pas tantôt d'un côté, tantôt d'un autre, plein d'agitation et d'amères pensées, il rencontre Ferragus, Brandimart, le roi Gradasse, le roi Sacripant et d'autres chevaliers qui montaient, descendaient, et se livraient à des recherches aussi inutiles que les siennes, se plaignant du malfaisant et invisible maitre de ce palais. »
Chant XII, stance 10-11
 
 

> partager
 
 

 
 

 
> copier l'aperçu