Angélique et Médor gravent leurs noms sur les arbres
Chant XIX, stance 36 : « Lorsqu'ils voyaient un arbre ombrager un petit ruisseau, aussitôt un poinçon y était enfoncé. »
Dessin de Gustave Doré, gravure sur bois d'Albert Doms.
Planche hors texte imprimée dans Roland furieux, poème héroïque de L'Arioste, traduit par A.-J. du Pays et illustré de 618 dessins par Gustave Doré.
Hachette et Cie (Paris), 1879, p. 235.
BnF, Réserve des livres rares, Smith Lesouëf R-6551
© Bibliothèque nationale de France
« Au milieu de tous leurs plaisir, lorsqu'ils voyaient un arbre au tronc uni ombrager une fontaine ou un petit ruisseau, aussitôt un poinçon ou un couteau y était enfoncé ; il en était de même sur une pierre un peu tendre ; et les noms d'Angélique et de Médor, entrelacés ensemble de plusieurs nœuds et de diverses manières, étaient gravés dehors en mille endroits, ainsi qu'à l'intérieur sur les murs de la cabane. »
Chant XIX, stance 36
 
 

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