Roland, Brandimart, le marquis Olivier se battent contre Gradasse, Agramant et Sorbin
Chant XLI, stance 69 : « Toutes les lances brisées volent en morceaux jusqu'au ciel. »
Dessin de Gustave Doré, gravure sur bois d'Henri-Théophile Hildibrand.
Planche hors texte imprimée dans Roland furieux, poème héroïque de L'Arioste, traduit par A.-J. du Pays et illustré de 618 dessins par Gustave Doré.
Hachette et Cie (Paris), 1879, p. 527.
BnF, Réserve des livres rares, Smith Lesouëf R-6551
© Bibliothèque nationale de France
« Cependant, Roland, Brandimart, et le marquis Olivier, le fer de leurs lances baissé, s'avancent contre le Mars sarrasin (car on peut nommer ainsi Gradasse) et contre les deux autres, qui, du côté opposé, ont précipité le pas de leurs vigoureux coursiers, je veux dire les rois Agramant et Sorbin. Le rivage et la mer voisine retentissent du bruit de leur course.
Quand ils viennent à se rencontrer, que toutes les lances brisées volent en morceaux jusqu'au ciel, à ce grand choc on vit la mer se gonfler et le bruit terrible fut entendu jusqu'en France. Roland et Gradasse se rencontrèrent, et la balance pouvait être égale entre eux, s'il n'y avait eu pour Gradasse l'avantage de posséder Bayard ; ce qui lui donnait l'apparence d'une plus grande vigueur. »
Chant XLI, stances 68-69
 
 

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