« Je mors, je rue, je frappe, j'attrape…. »
Livre I, chapitre XXXIII
Dessin de Gustave Doré, gravure sur bois d'Émile Deschamps.
Fumé d'une gravure sur bois, 24,9 x 20,9 cm.
Épreuve d'essai d'une planche hors texte destinée à illustrer les Œuvres de François Rabelais illustrées par Gustave Doré.
Garnier (Paris), 1873, tome 1, p. 106-107.
BnF, département des Estampes et de la Photographie, DC-298 (J, 3) -FOL
© Bibliothèque nationale de France
« – Baste, dist Picrochole, passons oultre. Je ne crains que ces diables de legions de Grandgousier : ce pendant que nous sommes en Mesopotamie, s'ilz nous donnoient sus la queue, quel remede ? – Très bon, dist Merdaille, une belle petite commission, laquelle vous envoiez aux Moscovites, vous mettra en camp pour un moment quatre cens cinquante mille combattans d'eslite. O, si vous m'y faites vostre lieutenant, je tuerois un pigne pour un mercier ! Je mors, je rue, je frappe, j'attrape, je tue, je renie. – Sus, sus, dist Picrochole, qu'on depesche tout & qui m'aime me suive. »
 
 

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