Les oiseaux enfumés
Livre V, chapitre III
Dessin de Gustave Doré.
Fumé d'une gravure sur bois, 24,8 x 20,7 cm.
Épreuve d'essai d'une planche hors texte destinée à illustrer les Œuvres de François Rabelais illustrées par Gustave Doré.
Garnier (Paris), 1873, tome 2, p. 202-203.
BnF, département des Estampes et de la Photographie, DC-298 (J, 6)-FOL
© Bibliothèque nationale de France
« Panurge sonna, & soudain accoururent ces oiseaux enfumes, & chantoient ensemblement ; mais ils avoient les voix rauques et malplaisantes. Aussi nous remonstra Aeditue qu'ils ne vivoient que de poisson, comme les herons & cormorans du monde, & que c'estoit une quinte espece de cagaux imprimés nouvellement. Adjousta davantage, qu'il avoit eu advertissement par Robert Valbringue, qui par là, nagueres, estoit passé en revenant du pays d'Afrique, que bientost y devoit avoler une sexte espece, lesquels il nommoit Capucingaux, plus tristes, plus maniaques & plus fascheux qu'espece qui fust en toute l'isle. "Afrique, dist Pantagruel, est coustumière tousjours choses produire nouvelles & monstrueuses." »
 
 

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