Mort et gloire d'Hercule
Lithographie à la plume de Gustave Doré.
Planche de six sujets, 34,6 x 25,6 cm
Tiré à part avec la lettre des planches n°45 et 46 publiées dans Les travaux d'Hercule par Gustave Doré
Aubert & Cie (Paris), 1847.
BnF, département des Estampes et de la Photographie, DC-298 (V, 1)-PET FOL
© Bibliothèque nationale de France
« Devenu vieux, Hercule devint dévot et prit l'habitude d'aller tous les dimanches bruler un cierge à son patron. Jalouse, comme nous le savons, de reconquérir l'amour d'Hercule, Déjanire lui envoya un dimanche matin la chemise en question, sous prétexte qu'il avait oublié de changer de linge. Hercule sent que ça le démange… que ça le pique… que ça le brûle… que ça le dévore. Transporté de douleur, Hercule saisit le pauvre petit commissionnaire, et fait de lui ce qu'il a fait autrefois du lion de Némée. Il se fait promptement un bûcher des plus grands arbres de la forêt et y met le feu. Tout en rôtissant, il fait à Philoctète, qui passe par là, le fameux discours que les curieux pourront trouver dans Fénelon (Les Aventures de Télémaque, livre 15, 57) et il mourut. Les dieux, pour le récompenser, lui donnèrent un tabouret dans l'Olympe, lui accordèrent la main d'Hébé, la marchande de limonade, qui remplissait les fonctions de déesse de la fraîcheur et de la jeunesse. »
 
 

> partager
 
 

 
 

 
> copier l'aperçu