« Le jour vint. »
Tome II, chapitre IV
Dessin de Gustave Doré, gravure sur bois d'Héliodore Pisan.
Gravure sur bois, 25 x 20 cm
Fumé d'une planche hors texte publiée dans L'ingénieux hidalgo Don Quichotte de la Manche de Miguel de Cervantes Saavedra avec les dessins de Gustave Doré.
Traduction de Louis Viardot, Hachette (Paris), 1863. Tome II, p. 30.
BnF, Réserve des livres rares, Smith Lesouëf R-6275
© Bibliothèque nationale de France
« – Le jour vint, continua Sancho, et je n'eus pas plutôt remué en m'éveillant, que, les gaules manquant sous moi, je tombai par terre tout de mon haut. Je cherchais l'âne, et ne le vis plus. Alors les larmes me vinrent aux yeux, et je fis une lamentation telle que, si l'auteur de notre histoire ne l'a pas mise, il peut se vanter d'avoir perdu un bon morceau. Au bout de je ne sais combien de jours, tandis que je suivais madame la princesse Micomicona, je reconnus mon âne, et vis sur son dos, en habit de Bohémien, ce Ginès de Passamont, ce fameux vaurien, que mon seigneur et moi avions délivré de la chaine. »
 
 

> partager
 
 

> texte intégral sur Gallica
> l'image sur Gallica : page1, page2
 
 
 

 
> copier l'aperçu