« Triste et mélancolique languissait le blessé don Quichotte. »
Tome II, chapitre XLVIII
Dessin de Gustave Doré, gravure sur bois d'Héliodore Pisan.
Gravure sur bois, 24,6 x 19,7 cm
Fumé d'une planche hors texte publiée dans L'ingénieux hidalgo Don Quichotte de la Manche de Miguel de Cervantes Saavedra avec les dessins de Gustave Doré.
Traduction de Louis Viardot, Hachette (Paris), 1863. Tome II, p. 314.
BnF, Réserve des livres rares, Smith Lesouëf R-6275
© Bibliothèque nationale de France
« Triste et mélancolique languissait le blessé don Quichotte, avec la figure couverte de compresses, et marquée, non par la main de Dieu, mais par les griffes d'un chat : disgrâces familières à la chevalerie errante. Il resta six jours entiers sans se montrer en public, et, pendant l'une des nuits, tandis qu'il ôtait éveillé, pensant à ses malheurs et aux poursuites d'Altisidore, il entendit ouvrir avec une clef la porte de son appartement. Aussitôt il imagina que l'amoureuse damoiselle venait attenter à son honnêteté, et le mettre en passe de manquer à la foi qu'il devait garder à sa clame Dulcinée du Toboso. »
 
 

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