Portrait de Gustave Doré
Eau-forte d'Adolphe Lalauze d’après une peinture de Carolus-Duran, 1885.
BnF, département des Estampes et de la Photographie, N2 G. Doré
© Bibliothèque nationale de France
« Il possède cet œil visionnaire dont parle le poète, qui sait dégager le côté secret et singulier de la nature. Il voit les choses par leur angle bizarre, fantasque et mystérieux. Son crayon vertigineux crée, en se jouant ces déviations insensibles qui donnent à l'homme l'effroi du spectre, à l'arbre l'apparence humaine, aux racines le tortillement hideux des serpents, aux plantes les bifurcations inquiétantes de la mandragore... aux eaux de sinistres miroitements d'acier ou des transparences pleines de replis squameux, aux montagnes des anfractuosités que l'imagination sculpte en bas-reliefs… »
Théophile Gautier à propos de Gustave Doré, cité dans La vie et les œuvres de Gustave Doré, d'après les souvenirs de sa famille, de ses amis et de l'auteur de Blanche Roosevelt, 1887, p. 195.
 
 

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