Portrait de Gustave Doré
Publié dans L'Éclipse du 3 mai 1868
Impression photomécanique rehaussée à l’aquarelle d'après un dessin d'André Gill.
BnF, département des Estampes et de la Photographie, N2 G. Doré
© Bibliothèque nationale de France
« À Londres, nous fréquentions beaucoup le célèbre collectionneur Castellani, de Rome, qui chaque année venait y passer quelque temps. C'est chez lui qu'un après-dîner, Doré se mit à jongler avec des poignards, s'en enfonça un dans la paume de la main : ce qui l'obligea, pendant quelques jours, à tenir son bras en écharpe.
Il était robuste et aimait les exercices du corps, la lutte et les évolutions sur le trapèze ; aussi n'était-il pas rare, dans ses heures de gaieté, de lui voir faire, sur les mains et les pieds en l'air, tout le tour de son atelier. »
M. Bourdelin à propos de Gustave Doré, cité dans La vie et les œuvres de Gustave Doré, d'après les souvenirs de sa famille, de ses amis et de l'auteur de Blanche Roosevelt, 1887, p. 293.
 
 

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